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    • Bureau OLSC France

      RAPPEL : Projet YNWA face au Covid-19 #UnityIsStrength   05/04/20

      Bonjour Kopite, Nous espérons que tout va bien pour toi et tes proches dans cette période un peu particulière. À défaut de pouvoir continuer à te voir nous avons mis en place avec LFC en direct d'Anfield le Projet YNWA pour faire face au Covid-19 ensemble ! #UnityIsStrength Donc, dès maintenant nous te proposons de nous rejoindre ci-dessous : En attendant prends soin de toi, L'équipe OLSC France - Liverpool French Branch You'll Never Walk Alone
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Documentaires


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Documentaire Class of 92

 

Âmes sensibles s'abtenir : En cinq minutes, après une introduction sur la finale de 1999, le spectateur est confronté successivement aux « bobines » des frères Neville, de Butt, Scholes, Giggs et Beckham puis de « Sir Alex » (ainsi que plus tard celles de Zidane, Cantona et même du premier ministre anglais de l'époque Tony Blair...).

 

Ce documentaire, un peu convenu sur l'histoire des « Fergie Boys », démarrant dans les équipes de jeunes de Manchester pour aller conquérir le « Treble » Championnat-Coupe-C1 en 1999, présente toutefois quelques passages intéressants même pour un supporter de Liverpool...

 

A son arrivée, Ferguson trouve un système de formation et de « scouting » en totale déshérence : Il n'y avait que 2 scouts à Manchester United contre 17 à Aberdeen son précédent club.

 

Le documentaire débute sur une réunion des anciens « jeunes joueurs » de cette classe 92. Comme le remarque leur entraîneur de l'époque, ce ne sont pas forcément les plus doués qui ont percé mais les plus impliqués, prêts à sacrifier leur jeunesse pour devenir professionnel, quitte à se faire « bizuter » en première année par les plus anciens (la « class of 92 » aurait fait cesser cette « tradition »)...

 

Il ne faut pas attendre le quart d'heure pour que l'ennemi juré soit évoqué. Paradoxalement, même si le match contre Liverpool constitue forcément le « big match » de la saison, les poins communs entre les deux villes sont relevées.

 

Pour les joueurs, l'esprit de « vainqueur » de la saison 1999 aurait d'ailleurs été forgé avec le come-back en FA Cup contre Liverpool, où, menés tôt dans le match suite à un but d'Owen (qui jouait alors à Liverpool...), les « Red Devils » avaient réussi à se qualifier dans les dernières minutes, à l'instar des deux buts qu'ils inscriront contre le Bayern en finale de la C1.

 

Dans la génèse de cette « Class of 92 », le documentaire revient sur la fameuse sentence d'Alan Hansen « On ne gagne jamais rien avec des jeunes », suite à un début de saison un peu poussif. Les joueurs sont finalement assez d'accord avec ce constat mais rappellent qu'ils pouvaient s'appuyer sur quelques cadres expérimentés (Roy Keane, Schmeichel).

 

La fin du documentaire rappelle enfin que cette saison 1998-1999 a été loin d'une « partie de plaisir » pour United, qui a été à « couteaux tirés » avec Arsenal en championnat (une victoire était impérative pour le dernier match contre les Spurs) et en coupe (avec cette fameuse demi-finale avec le pénalty raté de Bergkamp et le but exceptionnel de Giggs) et en coupe d'Europe, où il fallut batailler pendant tout le long du parcours entre un « groupe de la mort » avec le Bayern et Barcelone, où ils finissent 2èmes meilleurs deuxièmes, puis un ¼ de finale contre l'Inter de Ronaldo et une demie contre la Juve de Zidane avant de retrouver le Bayern pour un final triomphant...

 

En complément ou plutôt en contraste, le numéro de So Foot de mars sur « LoL Trafford », apporte aussi un éclairage intéressant sur le parallélisme entre deux grands clubs de foot anglais gérés par des « sport-businessmen » américains (surtout les deux guignols H et G pour Liverpool même si FSG fait aussi parfois quelques fautes de goût (prix des places, récente polémique sur le chômage partiel..) : financement de l'acquisition du club par des dettes portées par ce dernier, prédominance du volet commercial sur l'angle sportif, direction du club confiée à un « comptable-auditeur » (Ed Woodward pour MU qui présentera le club à Klopp pour l'allécher comme un « Disneyland pour adultes »), choix d'entraîneurs confirmés en insistant sur la première syllabe (Van Gaal ou Mourinho pour MU, Roy Hodgson pour LFC)...

 

Le drame finalement pour MU est que, contrairement à Liverpool, la machine commerciale est si développée qu'elle en devient imperméable à des résultats sportifs déclinants depuis le départ d'Alex Ferguson.

 

Comme le résume John Paul O Neill, responsable du fanzine Red Issue, « Aujourd'hui, on voit des touristes partout, des perches à selfie, des écharpes avec des couleurs moitié City moitié United ». Au moins, nous serons deux à ne pas porter d'écharpes « mixte » LFC/MU !!!

 

 

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Documentaire Arsenal 89

 

Même si la fin de l'histoire est malheureusement connue, le documentaire consacré à la « finale » du championnat d'angleterre entre Liverpool et Arsenal le 26 mai 1989 se révèle passionnant pour tout amoureux du football anglais.

 

Il permet de se replonger dans l'ambiance « ante Premier League », où le stade d'Arsenal s'appelle Highbury et non l'Emirates Stadium, où les joueurs ont la tête de Monsieur « Tout le monde » sans tatouages, ni coiffures délirantes (trente ans après, ils n'ont majoritairement pas trop changé à part Paul Merson, qui a pris quelques kilos...) avec toutefois des shorts « courts » pas forcément très seyants...La célébration de Michael Thomas sur le deuxième but d'Arsenal, donnant le titre à son équipe à 20 secondes de la fin du match, reste d'ailleurs « mesurée » en comparaison de ce qu'on peut désormais connaître dans le football « moderne »...

 

Le documentaire se situe également à une époque, où Liverpool est l'équipe à battre en Angleterre, où espérer venir chercher le titre dans son antre par deux buts d'écart relève de l'authentique exploit. Liverpool et son public font peur (les joueurs d'Arsenal, contrairement à leurs habitudes, arriveront d'ailleurs le jour du match et non la veille). Nigel Winterburn rend ainsi hommage aux Reds lorsqu'il est interrogé pour savoir pourquoi Barnes continue à dribbler à la dernière minute au lieu d'aller s'enfermer vers le poteau de corner pour gagner du temps (ce qui permettra, sur la relance, à M. Thomas de marquer son fameux but...) : « C'est dans son ADN. Liverpool est un club basé sur les passes et les buts ».

 

Le documentaire recèle également différents moments d'émotion comme les larmes d'Ian Wright à l'évocation de David Rocastle, décédé d'un cancer à 34 ans, ou évidemment de la catastrophe d'Hillsborough : Les joueurs d'Arsenal déposeront chacun un bouquet de fleurs le jour du match à Anfield. Le documentaire est d'ailleurs dédicacé aux 96 et à David Rocastle.

 

Il est également plaisant d'entendre les espérances et la joie des supporters d'Arsenal, dont certains se demandaient s'ils auront encore la chance de voir leur équipe remporter le titre de leur vivant (Arsenal n'avait pas remporté le championnat depuis son doublé de 1971 soit dix-huit ans d'attente et non trente...). Toute similitude avec d'autres supporters « en rouge intégral » serait fortuite...

 

Sur le plan sportif, le titre remporté par Arsenal n'apparaît pas immérité au final. Les Gunners avaient compté jusqu'à 19 points d'avance avant d'enchaîner les contre-performances notamment à domicile lors de leurs derniers matchs (1 nul et 1 défaite). Durant le match, la tactique « attentiste » de Georges Graham a plutôt bien fonctionné, Arsenal se procurant les meilleures occasions face à des joueurs de Liverpool assez nerveux, comme le montrèrent leur contestation sur le premier but encaissé.

 

De l'époque, j'avais plutôt le souvenir d'un « hold-up » à la dernière minute alors que la domination d'Arsenal sur ce match et même l'ensemble de la saison s'avère assez légitime. Il ne me semble pas, non plus, que la déception ait été trop grande sur les bords de la Mersey. Il est vrai que c'était encore une époque où Liverpool remportait le titre une année sur deux....

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  • 4 weeks later...

PL Legends Jamie Carragher

Disette footballistique oblige, même les produits "calibrés et commerciaux" de la premier league méritent un coup d'oeil...

Cette courte pastille, d'une vingtaine de minutes, si elle ne développe pas forcément le sens critique, permet de se replonger dans les images d'époque et de revoir, avec quelques années de plus, Stevie G, Owen, Hyppia, Danny Murphy, Heskey et Phil Thompson en tant qu'adjoint d'Houllier.

On apprend notamment que :

- le derby de la Mersey est le match le plus important pour Carra, fan d'Everton devenu supporter des Reds. Comme le rappelle Thommo, l'histoire de la ville de Liverpool justifie d'avoir du respect pour les deux clubs;

- Carra reçut un carton jaune 20 secondes après sa première titularisation pour un tacle appuyé. Pour Ronnie Moran, ce fut une bonne chose permettant au "rookie" de décompresser...

- Ronnie Moran était justement le "bad cop" de Roy Evans manager;

- Il juge au départ que le "joint management" Evans-Houllier était une bonne chose avant de reconnaître qu'il ne pouvait fonctionner à moyen terme;

- Comme Thommo le reconnaît, Houllier souhaitait que ses équipes soient fortes défensivement et s'appuient sur un jeu direct avec Emile Heskey comme pivot;

- Lors de la saison du Treble, Emile Heskey était "injouable" pour Michael Owen (j'aurai plutôt dit l'inverse...)

- Carra ressentait que Liverpool était favori pour la finale de LDC de 2007

- Il juge injuste l'éviction de Dalglish même s'il reconnait la difficulté à lutter avec MU, Chelsea et Arsenal.

Distrayant mais il aurait été intéressant de creuser certains sujets comme les deux dernières années d'Houllier, la gouvernance Hicks-Gillett ou un éventuel regret de ne pas avoir participé à la course au titre de 2013-14 (un "taulier" en défense aurait pu glaner les quelques points qui ont manqué au final...).

 

 

 

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  • 3 months later...

Le documentaire de Canal + « Out of the rain », consacré à la si longue attente d’un dix-neuvième titre de champion d’angleterre par les supporters du Liverpool Football Club, m’a légèrement déçu car, paradoxalement, il n’évoque pas la « part d’ombre » du club et ne fait ressortir, à l’instar des DVD commercialisés il y a 10-15 ans par le club, que ses « bons côtés »…

Il est fait ainsi mention de la culture ouvrière de la ville et de l’unanime détestation envers les conservateurs et surtout « Miss Maggie ». Le documentaire aurait pu peut-être rappeler, comme élément de contexte, que le football anglais du début des années 80 était miné par le hooliganisme, qui a conduit à la catastrophe du Heysel, qui n’est pas non plus évoquée….

De même, il aurait pu être intéressant d’interroger le panel d’abonnés choisis pour le documentaire sur leur ressenti vis-à-vis de la « gentrification » du public à Anfield, de l’augmentation exponentielle du prix des places et de la perte d’ambiance en découlant ainsi que sur le renouveau économique de leur ville, basé sur les services et non sur l’industrie…

Sur un autre plan, le documentaire évoque le retour gagnant du King Kenny, en tant que manager de Blackburn, offrant le « titre par procuration » à Liverpool au détriment des voisins mancuniens. Il aurait pu être, là aussi, intéressant d’interroger ces supporters sur leur sentiment après l’annonce de l’éviction brutale en 2012 de leur joueur puis manager légendaire par les nouveaux propriétaires américains après une saison moyenne en championnat mais ponctuée d’une coupe de la ligue et d’une finale de cup…

Parmi les « impasses » relevées, le rachat du club par la désastreuse paire Hicks/Gillett n’est pas, non plus, abordé alors qu’un supporter mentionne que le manque de puissance commerciale n’a pas permis à Rafa Benitez de véritablement lutter avec les équipes de Sir Alex notamment durant la saison 2008/09.

D’une manière générale, au regard de ces trente années d’attente totalement inimaginables pour un suiveur du football anglais dans les années 70 ou 80, le documentaire aurait pu chercher à explorer les raisons du décrochage de Liverpool face à Manchester United au moment crucial de l’émergence du foot-business avec le développement des droits TV et du merchandising…L’inertie rencontrée pour l’agrandissement d’Anfield ou la construction d’un nouveau stade aurait pu également faire réagir les supporters interviewés.

Par ailleurs, la vision de ce football en période de Covid sans supporters aurait pu être approfondie : La joie « anonyme » de ce titre de champion n’a t-elle pas été un peu altérée par le contexte sanitaire ? Les supporters souhaitent-ils surtout repartir sur une nouvelle saison sans (ou avec très peu…) public dans les stades ?

Tout évidemment n’est pas à jeter dans ce documentaire : Cela fait toujours plaisir de voir des images de la ville de Liverpool ou des matchs de foot avec du public (ainsi que Mo Salah sans barbe avec Chelsea en 2014…). De même, les passages liés à Hillsborough apportent une vraie émotion avec ce supporter gardant précieusement sur lui le verdict de la commission…

Toutefois, à l’instar de la musique de Phil Collins à la fin du documentaire, l’ensemble reste, pour moi, trop « commercial » utilisant parfois les ficelles du mélodrame (la fameuse glissade de Stevie G, les larmes de Suarez contre Palace…) pour véritablement satisfaire pleinement un supporter des Reds…A titre de comparaison, les 10 minutes de « Tribunes libres » sur Arte, consacrées à Liverpool et Jamie Webster m’ont paru plus intéressantes…

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  • 1 month later...

Les grands drames du sport : Le Heysel

Un documentaire un peu ancien mais intéressant, dans la série des grands drames du sport diffusée sur RMC Sport, consacré au Heysel.

Le documentaire présente l’avantage de regrouper les témoignages de nombreux acteurs de ce terrible drame : les forces de police (gendarmerie, le commissaire de Bruxelles), la Croix-rouge, des supporters français de la Juve venus en famille au match, des joueurs (Paolo Rossi ou Bruce Groobelaar) et même notre « Jean-Mimi national », qui avait commenté le match pour la télévision…

Les dysfonctionnements des forces de l’ordre, peu habitués à ce type d’évènements, sont rapidement mis en exergue. Le « patron » des gendarmes  reconnaît lui-même qu’il ne connaissait pas le monde du football et qu’il avait été désigné 48 heures avant le match car le « titulaire », initialement prévu, avait réussi à obtenir une place pour le match…

La chronologie des faits est bien restituée. Les premiers supporters ivres (plutôt anglais…) sont signalés dans l’après-midi avec quelques bagarres et « passages en force » au stade en cas de recherche infructueuse de billets…

Les premiers incidents interviennent avec l’envoi de de fusées en direction des tribunes italiennes (que, selon certains témoins, Dalglish et Groobelaar auraient applaudi), un drapeau italien brûlé et une rumeur (non-confirmée) d’attaques de supporters anglais…Pendant ce temps, les forces de gendarmerie sont occupées par une affaire de vol dans une friterie à l’extérieur du stade…

Le mot d’ordre devient rapidement « Se battre ou se sauver » quand une trentaine d’anglais « chargent » dans le bloc « neutre » 2 puis quand une cohorte, cette fois plus nombreuse, de 400 anglais s’attaque aux gendarmes…Il est surprenant de constater que les policiers ou les journalistes, dans leurs témoignages, indiquent ne pas avoir perçu la gravité de la situation jusqu’à l’effondrement du mur (Bruce Groobelaar entendit un sinistre crac…). Les joueurs de la Juve ne disposent d’aucune information alors que les joueurs de Liverpool, plus proches du bloc 2, commencent à comprendre l’ampleur du drame ; Groobelaar et Fagan distribuant d’ailleurs des serviettes aux personnes blessées…

Comme le résume Jean-Michel Larqué, la situation devient un « b*** sans nom » tandis que d’autres témoins parlent de médecine de guerre…Le témoignage du père d’une supportrice de la Juve, morte à 17 ans au stade, est particulièrement poignant…

Dans ce chaos, les supporters de Liverpool attendent que le match commence (une très large majorité seront sous le choc lorsqu’ils apprendront le nombre des morts et blessés)…Comme le résume un des supporters de Liverpool interviewé, il s’agissait d’une ambiance « normale de bagarre » comme on en voyait souvent dans le football anglais des années 80 miné par le hooliganisme…

Pour des raisons d’ordre public et éviter de nouveaux incidents à la sortie du stade, le bourgmestre de Bruxelles prit la décision de jouer le match alors que les capitaines des deux équipes sont invités à calmer leurs supporters (ce qui n’empêcha pas Groobelaar de trouver deux couteaux dans sa surface de réparation…).

Le documentaire revient sur la polémique liée à l’exultation de Platini lors de son pénalty puis le tour d’honneur de la Juve suite à sa victoire. Ce dernier a été néanmoins demandé par la police pour que les supporters de la Juve restent dans le stade…

26 supporters anglais, l’UEFA et le commissaire de police seront poursuivis mais sans réelles condamnations pour quatorze hooligans, dont les peines ne seront jamais exécutées…De manière similaire, le capitaine de gendarmerie sera condamné à 9 mois de prison avec sursis mais continuera sa carrière dans les forces de l’ordre…

Comme conclut Jean-Michel Larqué, « il me reste un peu de honte ». C’est malheureusement le sentiment que tout supporter des Reds doit ressentir devant cette « page noire » de l’histoire du Liverpool Football Club…

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  • 7 months later...

Parmi les différents documentaires qui ont relaté la quête du 19ème titre de champion d’angleterre après trente ans d’attente, « The end of the storm », réalisé par J. ERSKINE, se détache largement de ses concurrents.

 

Il a bénéficié, il est vrai, de moyens supérieurs (les fans de LFC sont ainsi filmés sur place à Calcutta (au sein d’une famille indienne à la ferveur « footballistique » quasi-religieuse, dont le paternel s’inspirera de Thierry Roland lors du sacre : J’ai vu LFC soulever la coupe je peux mourir heureux !!!), en Nouvelle-Zélande (où les matchs sont traditionnellement suivis à 6 heures du matin) aux Etats-Unis, en Egypte et même en Chine à Wuhan…) et surtout a pu s’appuyer sur un partenariat avec le club, permettant l’accès à des images d’archives de Klopp, Hendo ou TAA, des entraînements ou de l’intérieur du stade.

 

Reposant sur une approche chronologique, sans originalité mais efficace, toute les épisodes de la saison 2019/2020 défilent sous les yeux des téléspectateurs ébahis de voir des matchs de foot avec du public dans les stades…On revoit ainsi défiler la blessure d’Alisson lors le match d’ouverture, les matchs contre Manchester, Leicester, la coupe du monde des clubs à Doha ou la première défaite à Watford…

 

Le documentaire permet aussi de profiter de quelques anecdotes notamment sur le manager allemand. Klopp s’était ainsi plaint en 2015, lors de son premier match, des tenues d’entraînement de ses joueurs, qu’il comparait aux costumes dans Star Trek…

 

Le manager allemand se livre, de façon plus personnelle, sur ses relations compliquées avec son père, qui a failli devenir joueur professionnel à Kaiserlautern mais qui semblait s’inscrire plus dans le registre des critiques que des encouragements. Klopp fut le premier de sa famille à faire des études (de sport) et regrette que son paternel n’ait pu suivre son parcours d’entraîneur.

 

Au regard du déroulé de la saison 2020/2021, on ne peut également qu’approuver le constat fait par Klopp sur l’importance de la défense, de l’organisation dans l’équilibre générale de l’équipe. Citant un proverbe footballistique « les attaques gagnent les matchs, les défenses gagnent les championnats », le manager allemand souligne qu’une équipe de football est libre uniquement si elle est protégée…

 

Bien évidemment, la seconde partie du documentaire est tournée vers la crise sanitaire, avec le témoignage émouvant d’un fan de Wuhan, pour qui, pendant la période de confinement « strict », les matchs de Liverpool constituaient le seul échappatoire…

 

On voit la crise monter avec la réponse agacée de Klopp à la question d’un journaliste argentin, venu de Madrid sur le confinement décrété dans la capitale espagnole, qui n’avait d’ailleurs pas empêché le déplacement de 3.000 madrilènes à Anfield…On peut aussi découvrir, à l’occasion d’une vidéo de promotion des gestes-barrières, qu’Alisson est ambassadeur de l’OMS.

 

Le documentaire permet, par ailleurs, de faire partager le quotidien des joueurs, lors de cette crise sanitaire, par visio à l’occasion des entraînements « en distanciel » ou lors de l’anniversaire de Sadio Mané. Un faible respect des gestes-barrières est constaté lorsque les joueurs assistent ensemble au match du titre après le 2ème but de Chelsea contre City…Les « campione » dans le vestiaire, à l’issue du match de la remise du trophée contre Chelsea, permettent enfin de clore la saison ainsi que le documentaire, qui se termine par une version du YNWA de Lana Del Rey (moins rock’n’roll que celle des Dropkick Murphys…) et les photos de différents clubs de supporters de LFC…

 

Un autre documentaire « Klopp The inside story » peut être aussi signalé même s’il reste un peu décousu, oscillant entre le parcours du manager allemand et la quête du 19ème titre de champion d’angleterre.

 

On a toutefois le plaisir d’y retrouver Raphael Honigstein, l’un des biographes de Klopp, Klinsmann (qui serait originaire du même coin de la forêt noire), Stevie G (qui, a priori, a passé son premier confinement à Liverpool puisqu’il voyait Klopp partir faire son jogging et qu’il avait été invité à assister au Chelsea-City avec les joueurs), John Barnes (avec moins de cheveux et plus de bide qu’à la grande époque), James Pearce ou Steve Mc Manaman (qui avait trouvé le limogeage de Rodgers injuste…).

Ce documentaire a, au moins, le mérite de replonger le téléspectateur dans l’histoire du club avec des archives de Shankly en shirt ou de Paisley en survet (démodé). Le King rappelle, quant à lui, que le secret de LFC est juste de « faire le boulot » (sic)…

 

Pour justifier son titre, le documentaire relate aussi quelques moments marquants du manager allemand comme ses adieux émouvants à Mayence ou sa participation à une sorte d’ersatz du « qui veut gagner des millions ? » teuton…

 

Un documentaire distrayant mais pas franchement inoubliable…

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j'ai entendu parler mais j'ai jamais vue, peut être une idée pour voir ensemble à notre agm prochainement ?

merci , YNWA !

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